
- Le programme Vacances Travail
Le Visa Vacances Travail est proposé par l'ambassade du Canada depuis 3-4 ans et permet de faire bénéficier quelques jeunes français (700) d'une autorisation de séjour et d'un permis de travail pour une durée de 6 à 12 mois: Pour l'obtenir, il faut être âgé de 18 à 35 ans, être de nationalité française ou résider en France, être titulaire d' un passeport français valide pour la durée du séjour, ne pas avoir profité du programme auparavant, disposer d' un minimum de ressources financières (700 € par mois pour les 3 premiers mois) souscrire à une assurance Maladie, Hospitalisation et Rapatriement (voir Assurance Obligatoire) Pour plus d'informations, vous pouvez consulter le site de l'ambassade du canada: http://www.amb-canada.fr/. De plus, le service d'immigration du Québec, http://www.immigration-quebec.gouv.qc.ca/, propose plusieurs journées d'informations au cours desquelles de nombreuses adresses nécessaires à la recherche d'un emploi ou d'un logement y sont données. Important: Ce Programme a pour but de faire découvrir le canada aux jeunes français, il ne peut donner suite à une demande de résident permanent ! Contrairement à la demande de résident permanent où il faut débourser environ 1500 € de frais administratifs et attendre de 8 à 12 mois, le visa Vacances Travail s'obtient très rapidemment (Nous avons attendu 15 jours) et est gratuit. Vous pourrez également vous rendre en week-end aux Etats-Unis, seulement si vous détenez le nouveau passeport à lecture optique (bleu à l'intérieur), sinon un visa pour les Etats-Unis vous sera nécessaire. Avec le Visa Vacances Travail, on ne peut bénéficier ni de la sécurité sociale canadienne ni française; c'est pour cela que nous devons cotiser à une assurance Maladie-Hospitalisation-Rapatriement. Nous avons donc souscrit à l'assurance Jeunes dans le monde de l'ASFE, http://www.asfe-mb.com/, cette assurance nous protège correctement et à un prix relativement raisonnable (500 € l'année). Il est tout de même possible de bénéficier de la sécurité sociale française: pous cela, vous devez cotiser à la CFE, Caisse des Français à l'étranger, http://www.cfe.fr/ pour au minimum 441 € l'année si vous êtes non salariés et que vos ressources annuelles n'excède pas 14 856 €. Ajouter à cela, vous pouvez cotiser à une assurance complementaire "une mutuelle" pour être parfaitement protégé: plusieurs organismes dont l'ASFE en propose. Il vous en coûtera au moins 500 € de plus.
De nombreuses compagnies aériennes proposent le vol Paris-Montreal: Air France, Air Canada, Bristish Airways, Air Transat: c'est avec cette dernière que nous sommes partis par l'intermédiaire de l'agence de voyage en ligne GoVoyages. A savoir: Le prix de votre billet d'avion peut faire l'objet de modifications tarifaires (souvent à la hausse bien sûr) tant que celui-ci n'est pas émis! Donc, demander à l'agence de voyage d'émettre vos billets le plus tôt possible. On nous a demandé 2 mois après l'achat des billets de payer un surplus de 14€ (ce qui n'est pas énorme, mais bon) par dossier suite à l'augmentation du prix du carburant. Nous voulions un logement dès notre arrivée, et non loger dans un hotel pendant plusieurs semaines, nous avons donc chercher sur internet et nous sommes "tombés en amour" sur un appartement décoration "tout en bois" situé dans le quartier du Plateau Mont Royal, meublé (jusqu'à la vaisselle, la ligne de téléphone fixe...) et louable au mois (ou à la semaine pendant la saison estivale). Ce qui nous permettait de chercher tranquillement un autre appartement plus grand et mois cher (puisque celui-ci était destiné au tourisme). Quelques adresses utiles: http://www.logis-montreal.com/ http://www.hebergement-montreal.qc.ca/ http://www.jetrouce.ca/ http://www.homelidays.com/ (site de notre première location) Pour les résidents permanents, le permis de conduire français est valide pendant 90 jours dès votre arrivée sur le territoire québécois (se renseigner pour les autres régions du Canada, chaque province ayant ses propres règles et son propre permis) ensuite il faut procéder à un échange de permis auprès de la Société d'Assurance Automobile du Québec, la SAAQ. Les étudiants ou stagiaires peuvent conduire pendant toute la durée de leur séjour avec leur permis français. Quant à ceux partis comme nous avec un Visa Vacances Travail, la SAAQ préconise de se faire délivrer un permis international auprès de votre préfecture: cela est gratuit et est effectué immédiatement sur présentation de votre pièce d'identité, de votre permis français non plastifié (sinon 2 photos suppléméntaires sont nécessaires) et de 2 photos. Toutes les infos sur http://www.saaq.gouv.qc.ca/ Si vous avez travaillé 910 heures (environ 7 mois) dans les 22 derniers mois (vérifier la réglementation en vigueur sur http://www.assedic.fr/), vous avez le droit de percevoir des allocations Chômage; Dès lors, vous devez vous inscrire comme demandeur d'emploi auprès de votre ANPE et Assédic dans l'année qui suit la fin de votre dernier contrat de travail: cela vous permet d'ouvrir vos droits aux Assédics, si vous ne le faites pas, à votre retour en France, vous ne pourrez bénéficier des Assédics. Marche à suivre: Dès la fin de votre emploi, inscrivez-vous à l'ANPE afin d'ouvrir vos droits pour votre retour avant votre départ, actualisez votre situation auprès des Assédics: indiquez votre lieu de domicile à l'étranger; vous serez alors radier puisque les allocations chômage ne sont pas exportables. Vous bénéficiez alors d'un report de droit de trois ans pour toucher vos allocations dès votre retour en France.(ex: fin Déc 2004: fin de contrat---Incription à l'ANPE---début Février 2005: départ pour le Canada: actualisation de la situation et radiation---si retour en France en 2007: Réinscription à l'ANPE et vous toucherez les allocations non perçues suite à votre départ à l'étranger---si retour plus de 3 ans après (2009): vous perdez vos droits aux Assédics) dès votre retour, réinscrivez vous à l'ANPE afin de toucher les allocations que vous n'avez pas perçu (bien sur dans la limite des 3 ans accordées par la réglementation en vigueur)
Depuis 2005, vous n'êtes plus obligé de payer vos impôts sur vos revenus français avant votre départ à l'étranger: le quitus fiscal souvent demandé par les sociétés canadiennes de déménagement ou autres pour prouver que vous être en rêgle avec l'administration fiscale française n'est plus obligatoire: désormais, il sera envoyé comme à l'habitude et payable dans les mêmes modalités que prècedemment. Sachez qu'au Canada, l'impôt sur les revenu est prélevé à la source (directement sur vos salaires) et que son montant est quasi identique à celui pratiqué en France. En France: www.impots-gouv.fr Au Canada: www.impotweb.ca Diplôme Français = Diplôme Québécois Bac = DEC, Diplôme d'études collégiales ou 2ème année de CEGEP DEUG = Majeur ou 2ème année d'université Licence = Baccalauréat Maîtrise = 1ère année de Maîtrise DESS = Maîtrise
Pour un jeune parti étudier au Canada, c'est l'université qui l'accueille qui définit l'équivalence de son diplôme! Un employeur juge d'avantage l'expérience et la motivation lors de l'entretien même si le diplôme reste un atout! Seul un organisme délivre des équivalences officielles de diplômes, il s'agit du MRCI. Le Canada est un pays signataire d'un accord international de sécurité sociale avec la France (Accord de type 3). Cet accord prévoit une coordination entre la France et le Canada où il incombe à chaque pays de verser sa part de retraite. Il s'agit du calcul séparé des retraites, c'est à dire que chaque pays calcule la retraite à laquelle vous avez droit en fonction de votre carrière dans ce seul pays. Attention, arrivé à l'âge de la retraite, vous devez en faire la demande plusieurs mois à l'avance auprès de la CNAV, http://www.retraite.cnav.fr/, pour la France et auprès de www.carra.gouv.qc.ca pour le Canada. Il se peut que vous ne touchiez pas votre retraite française et canadienne au même moment, cela dépend de l'âge de la retraite prévu par les législations en vigueur (aujourd'hui, 65 ans au Québec). Comme en France, au Québec, chaque salarié cotise, via sa fiche de paie, au RRQ, Régime des Rentes du Québec, qui permet à l'âge de la retraite de bénéficier d'une rente de base (tellement minime qu'il est recommandé de cotiser à une REER (équivalent à la retraite complémentaire)) Pleins d'info intéressantes sur http://www.immigrer-contact.com/bestof_trib/pages/qbc_soc_49.htm
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